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L’équipementier télécom américain Cisco a annoncé qu’il avait conçu un routeur 12 fois plus puissant que ses concurrents, permettant des connexions internet tellement rapides qu’il sera possible de télécharger en une seconde l’intégralité de la bibliothèque du Congrès.
Ce nouvel appareil, CRS-3, « est conçu pour servir de fondation à l’internet de nouvelle génération et donner le rythme d’une croissance phénoménale de transmissions vidéo, d’appareils portables et de nouveaux services en ligne, durant cette décennie et au-delà », a expliqué le groupe.
Cisco avait soigneusement entretenu le suspense sur cette innovation en promettant aux journalistes et analystes « une annonce importante qui changera pour toujours internet et son impact sur les consommateurs, les entreprises et les administrations ».
Le CRS-3 revendique une capacité de transmission pouvant atteindre 322 terabits par seconde, soit 322.000 milliards de bits par seconde.
Cela veut dire, en théorie du moins, que ce routeur aurait la capacité de permettre à toute la population chinoise, enfants compris, d’avoir des visio-conférence simultanément.
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Renaud Chareyre est l’auteur de Google Spleen, paru chez Interactive Labs. Il explique les dessous du business des liens sponsorisés, le cœur de l’empire Google, et l’intérêt de son opacité.
Renaud Chareyre est l’auteur de Google Spleen, (Interactive Labs) disponible sur internet. Dans une interview réalisée par Solveig Godeluck pour Electron Libre.info, il explique les dessous du business des Adwords, le cœur de l’empire Google.
Le principe des liens sponsorisés
Adwords permet aux annonceurs publicitaires de faire apparaître leur adresse Web en regard des résultats d’une requête effectuée avec Google : ce sont les « liens sponsorisés », destinés à mieux cibler la publicité, qui apparaissent en haut et à droite de la page de résultats. Cette activité représente la quasi-totalité du chiffre d’affaires de Google.
En théorie, plus l’annonceur paie cher le ou les mots clés, mieux il est placé parmi les liens commerciaux de Google. Le boulot est donc pour les annonceurs : à eux de trouver l’enchère juste pour les mots-clés pertinents. Et gare à l’achat de mots-clés trop génériques (comme « immobilier ») qui risquent de coûter bonbon (beaucoup d’affichages) sans répondre à une demande précise… → Poursuivre la lecture de l’article: « Cliquez ICI »
A compter du 31 mars 2010, les décodeurs Mpeg-2 de SFR seront hors service. Le FAI rappelle à l’ordre les retardataires pour qu’ils troquent leur vieux modèle contre la version HD.
Passé le 31 mars, les décodeurs télé Mpeg-2 de SFR seront obsolètes : le fournisseur d’accès à Internet va cesser de diffuser les chaînes dans ce format, pour se concentrer uniquement sur le Mpeg-4.
 Le décodeur HD est nécessaire pour continuer à regarder la télévision après le 31 mars
SFR relance donc ses derniers clients encore équipés de ce modèle, en leur envoyant un message d’alerte sur leur poste de télévision. Le nombre de retardataires serait peu important selon le FAI : beaucoup ont déjà répondu à la proposition de troquer gratuitement leur appareil contre le modèle le plus récent, compatible HD, l’opération ayant commencé en novembre 2009. Avant cela, l’échange était facturé 49 euros.
Un nouveau décodeur dans les mois à venir
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Principal atout de cet énième outil de navigation : les 300 000 points d’intérêts intégrés dans l’application.
Les logiciels de navigation assistée sont les stars de l’App Store. Malgré une concurrence déjà très rude, Mappy entend obtenir sa part du gâteau et annonce la disponibilité de son application baptisée ‘Mappy Navigation’.
L’outil est ‘on board’, c’est à dire que les cartes routières sont intégrées évitant ainsi une connexion permanente à Internet (comme Google Maps Navigation par exemple).
On retrouve par ailleurs les classiques de ce type d’application : guidage vocal, accès au domicile en un clic, recherche de services (parkings, restaurants, hôtels, stations-services…), click-to-call, monuments en 3D, recalcul d’itinéraires, etc. ‘Mappy Navigation’ permet par ailleurs d’écouter sa musique tout en suivant son itinéraire sur l’iPhone comme sur l’iPod.
Rien de bien nouveau donc. Mais Mappy se distinguera de la concurrence grâce à ses 309 000 points d’intérêts référencés, incluant les radars. Il est également possible d’accéder aux commentaires laissés par d’autres utilisateurs concernant un commerce, un restaurant…
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France Télévisions va créer au deuxième trimestre un site internet centralisé qui va rassembler tous ses programmes (fictions, JT, magazines) en rattrapage (« catch-up TV »).
La télévision de « rattrapage » est un service gratuit qui permet de visionner une émission en différé sur internet, d’une période de quelques jours à quelques semaines.
Le groupe public a actuellement un accord d’exclusivité avec Orange pour la télévision de « rattrapage », qui prend fin le 21 avril. En vertu de cet accord, France Télévisions peut diffuser gratuitement sur les sites de ses chaînes certaines émissions et les JT en rattrapage, mais pas les fictions.
Après la fin de l’accord d’exclusivité avec Orange, le groupe prévoit de regrouper toute son offre de rattrapage sur un seul site.
« On n’a pas une offre centralisée comme +M6 replay+. Le magazine +C’est dans l’air+ a un site internet, +Thalassa+ a le sien, +Des racines et des ailes+ aussi », a expliqué M. Souloumiac.
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Une étude tend à démontrer qu’en sanctionnant les pirates, la loi priverait le marché légal d’une partie non négligeable de ses consommateurs.
Le nombre de pirates sur internet aurait augmenté de 3% en France, depuis l’adoption de la loi contre le téléchargement illégal, Hadopi, qui pourrait aussi avoir comme effet pervers de priver le marché légal d’une partie de ses consommateurs, selon une étude citée par Les Echos, mardi. « Le nombre de pirates aurait augmenté de 3% entre septembre et décembre, soit trois mois après l’adoption de la loi Hadopi II », à l’automne 2009, rapporte le quotidien économique, citant une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Rennes 1.
Selon cette étude, la première du genre, « à peine 15% des internautes qui utilisaient les réseaux ‘peer to peer’ avant l’adoption de la loi Hadopi ont définitivement cessé de le faire ». Les réseaux « peer to peer » permettent de partager directement des fichiers, notamment de la musique ou des vidéos, entre internautes. « Le téléchargement illégal utilise d’autres voies, comme le téléchargement direct, via des sites d’hébergement (…) ou le visionnage sans téléchargement, du type ’streaming’. Des pratiques qui, selon Les Echos, ne peuvent pas être détectées en l’état par Hadopi, alors même que les sites de « streaming » sont devenus plus populaires que les réseaux peer to peer ». « Au total, plus de 3 millions d’internautes passeraient donc au travers des mailles d’Hadopi. La loi ne ciblerait, elle, « que » 2,7 millions de Français », selon le quotidien.
Effet pervers de la loi, les « pirates numériques se révèlent être, dans la moitié des cas, également des acheteurs numériques (achat de musique ou de vidéo sur internet). Couper la connexion internet des utilisateurs du réseau peer to peer pourrait potentiellement réduire la taille du marché des contenus culturels numériques de 27%. Une extension de la loi Hadopi à toutes les formes de piratage numérique exclurait du marché potentiellement la moitié des acheteurs de contenus culturels numériques », estime cette étude.
Selon une étude, le basculement aura lieu cette année. Une première historique qui illustre le nouveau comportement des annonceurs.
« C‘est un cap ». Selon une étude du cabinet Outsell, les investissements publicitaires en ligne aux Etats-Unis seront supérieurs à ceux effectués dans la presse papier cette année. Internet concentrera 119,6 milliards de dollars d’investissements en 2010 (soit une part de 32,5%), contre 111,5 milliards de dollars pour la publicité dans la presse traditionnelle.
Cette première historique sera d’abord soutenue par les sites des annonceurs qui y placeront leurs propres publicités, explique l’étude. 52,8% se concentrera sur les sites internet des sociétés elles-mêmes, qui utilisent leurs pages comme « un outil puissant de marketing direct », selon Outsell.
Dans un marché publicitaire stable (+1,2% cette année, à 368 milliards de dollars) Internet devrait donc tirer son épingle du jeu même si les chiffres sont toujours difficiles à interpréter.
Interrogations autour du mobile
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