|
Ce constat est la principale conclusion qui ressort d'un congrès de
l'Union internationale des télécommunications, qui se déroule cette semaine
à Kuala Lumpur, en Malaisie. Des délégués du Canada, de l'Australie, de la
France, de l'Inde, du Japon, du Mexique, de l'Arabie saoudite, de la Suède
et des États-Unis sont parmi les participants.
« La dure réalité, c'est que les technologies de l'information servent
également d'outils pour les cybercriminels, a déclaré Hamadoun Toure, le
secrétaire général de l'UIT, une agence qui relève de l'Organisation des
Nations unies (ONU). La sécurité informatique est donc un élément qui doit
être pris au sérieux par la communauté internationale. »
Le premier ministre de la Malaisie, Abdullah Ahmad Badawi, a rappelé aux
participants du congrès que le cyberterrorisme pourrait avoir des
conséquences désastreuses si les réseaux de télécommunications, les services
d'urgence et des centrales nucléaires étaient ciblées.
La Malaisie inaugurera d'ailleurs plus tard cette année un centre
international de lutte au cyberterrorisme, à l'instar d'une
initiative similaire dévoilée le 2 avril dernier par l'Organisation
du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) à Tallinn, en Estonie.
|